n'bonsoir, n'étant pas du tout un spécialiste de ce sujet, voici la réponse de chat-GPT
Oui — il existe des statistiques plus récentes et plus complètes sur la consanguinité que l’étude historique que vous avez trouvée (1926–1945). Voici un aperçu structuré des données disponibles aujourd’hui, à la fois mondiales et régionales, issues de recherches démographiques, génétiques et sanitaires :

1) Données mondiales récentes

Prévalence globale
Selon des estimations basées sur des données démographiques et génétiques, entre 8,5 % des enfants dans le monde ont des parents liés jusqu’au degré de cousins au deuxième degré ou plus proches. Cela reflète une manière moderne de quantifier la consanguinité sans compter seulement les mariages légalement déclarés.
On estime également que 10 % environ de la population mondiale vit dans des communautés où la consanguinité est une norme sociale (c’est-à-dire où les mariages entre proches sont fréquents).

Variations géographiques importantes
Les taux de consanguinité varient fortement suivant les régions :
Dans certaines régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, les mariages consanguins sont très élevés : souvent 30 % à plus de 50 % des unions, surtout entre cousins germains.
Par exemple, des études récentes suggèrent que dans le sud-est de l’Iran, jusqu’à 47 % des mariages sont consanguins, dont ~30 % entre cousins germains.

Ces valeurs contrastent fortement avec l’Europe ou l’Amérique, où les mariages consanguins restent très rares (typiquement <1 %) sauf cas particuliers ou communautés spécifiques.

2) Études régionales / nationales

France
En France métropolitaine, il n’existe pas de séries statistiques officielles continues contemporaines comme pour les mariages civils ou religieux (INSEE). Les recensements modernes ne publient pas de données détaillées sur la consanguinité dans les registres d’état civil.
Cependant :
Des analyses généalogiques (sur des bases de données historiques ou génétiques) estiment que la proportion de mariages consanguins en France est très faible aujourd’hui, de l’ordre de ~1 % ou moins, avec des variations selon les zones rurales isolées.

Les données historiques (comme celles de votre étude catholique 1926-1945) sont encore utilisées par les démographes parce que les registres modernes ne consignent plus systématiquement le degré de parenté des époux.

3) Perspectives démographiques et biologiques
Coefficient de consanguinité (F)
En génétique des populations contemporaines, on utilise souvent un coefficient de consanguinité (F) estimé à partir de données génomiques plutôt que des déclarations de mariage.
Tendances générales
Les recherches montrent une tendance globale à la diminution de la consanguinité dans beaucoup de populations humaines, liée à l’urbanisation, aux migrations et à la réduction des mariages intra-communautaires stricts.

Résumé des estimations
Zone ou type de population Estimation récente de la consanguinité
Monde (global) ~8,5 % des enfants avec parents liés proches
Communautés à forte tradition de cousinage (MENA) 30 %–60 % des mariages
France contemporaine <1 % des mariages
Estimations selon génétique (coefficient F) Variable selon isolement géographique
Remarque : ces chiffres ne sont pas tous simplement comparables à votre étude INED/Église catholique (qui comptait % par 100 mariages catholiques), car les définitions et méthodes d’enregistrement ont changé.

Sources principales
Statistiques mondiales de prévalence de consanguinité.
Études récentes dans les pays du Moyen-Orient / Afrique du Nord.
Analyses démographiques en France (absence de statistiques officielles modernes).
Données de recensement et génétique.